16- 20 janvier 1588, quittance par Antoinette Gouevrot, dame de la Gastine et de Randonnai, à la veuve Louis Tremblay, de trois années d'arrérages de 70 sols par an, que la forge de Randonnai est tenue de payer à l'Abbaye de la Trappe. AO. 15 juin 1586, Anne Tremblay somme sa mère de lui bailler, comme ayant la garde de Nicolas Tremblay, les déclarations des héritages à départir entre eux. NT. On trouve entre 1598 et 1600 de nombreuses acquisitions de terre par Anne (de) Fousteau, veuve de Me Louis Tremblay. Irai, registres paroissiaux, publications des contrats. 13 avril 1602, partage des biens de la succession de Maître Louis Tremblay, par sa veuve entre les enfants: Nicolas et Claude, sieurs de Gaillon, Thomas Lecomte, sieur des Genettes, veuf d'Etiennette Tremblay, et Anne Tremblay veuve d'Anne Boutherais. AO. 13 avril 1602, testament d'Anne Fousteau, voulant que ses obsèques soient « solennellement faites, ainsi qu'il appartient à son état, et qu'à son enterrement il soit porté par treize pauvres chacun une torche ». AO. 17- Citée le 13 avril 1602. Thomas le Comte, sieur des Genettes, demeurait en 1602 à Laigle, paroisse Saint Martin. Il semble qu'il mourut avant 1605, date à laquelle Charles le Comte, sieur des Genettes, bourgeois de Laigle, est cité dans un achat de terre. Irai, registres paroissiaux, publication des contrats. 18- 20 octobre 1581, La baronnie de Contrebis, pour sa partie percheronne, est allouée à Henry Thory. AT. 26 janvier 1586, Henry Thory, époux d'Anne Tremblay, est nommé tuteur des enfants mineurs de Louis Tremblay, sieur de Gaillon. NT. 15 juin 1586, Anne Tremblay somme sa mère de lui bailler, comme ayant la garde de Nicolas Tremblay, les déclarations des héritages à départir entre eux. Idem. 7 août 1587, La baronnie de Contrebis, pour sa partie percheronne, est allouée à Henry Thory, moyennant 2500 livres. AT. Anne Tremblay, veuve d'Henry Thory, épousa en secondes noces Maître Anne Boutherais, dont elle était veuve en 1602. Elle mourut après 1612, date à laquelle elle apparaît comme marraine de son neveu, Rodolphe, et avant 1621 date à laquelle Pierre Boutherays, sieur de Contrebis, vend sa part d'héritage. 19- Entre 1596 et 1598 Claude Tremblay, fils de Me Loys Tremblay, demeurant à Laigle, fit de nombreuses acquisitions de terres. Irai, registres paroissiaux, publication des contrats. Il est qualifié de sieur de Gaillon, conjointement avec son frère, lors du partage de la succession de son père en 1602. Mais c'est le nom de sieur de l'Artoire qu'il apparaît après 1603, lors d'un second partage fait entre lui et ses cohéritiers, devant Nicolas Houdebour tabellion le 21 mai 1603 ( selon l'inventaire des biens de Suzanne de Bouterais, 29 août 1672. NT.). 20- Cité en 1612, Anne Tremblay apparaît comme marraine de son neveu, Rodolphe. « Messire » Rodolphe Tremblay est parrain d'un enfant à Randonnai en 1631. Cette appellation permettait de supposer que Rodolphe était devenu prêtre. La preuvre en fut donnée par un contrat du 23 décembre 1635, où apparaît en qualité de témoin, « Messire Rodolphe du Tremblay, prêtre, demeurant à Mortagne ». NT. 21- Lors du partage des biens de la succession de son père, le 13 avril 1602, Nicolas Tremblay, sieur de Gaillon, reçut: moitié de la forge de Gaillon, avec le grand logis et jardin, moitié du fourneaux de Contrebis, et plusieurs perches de terre. AO. 17 octobre 1619, « Honorable homme Maître Nicolas Tremblay, sieur de Gaillon », prend à bail à rente de Messire Robert de la Vove, seigneur de Tourouvre, la grosse forge à fer de Randonnay, moyennant 280 livres tournois de rente annuelle, avec faculté d'amortissement en payant la somme de 5400 livres. NT. 8 avril 1622, il achète par voie de retrait lignager, de Robert de la Vove seigneur de Tourouvre: « la quatrième partie, les quatre formant le tout du fonds, propriété et pêche de l'étang de Gaillon, ensemble la forge, maison et logis; ainsi que la quatrième partie du fonds, propriété et pêche de l'étang de Contrebis, fourneau et halle du lieu », le tout moyennant 1048 livres tournois. NT. Cette portion de l'héritage d'Anne Fousteau, échue a sa fille, veuve d'Anne Boutherais, avait été aliénée par « noble homme Pierre Boutherays, sieur de Contrebis », qui l'avait vendu au seigneur de Tourouvre le 20 décembre 1621. NT. 22- 6 novembre 1653, « Catherine Beautru, demeurante à Gaillon, âgée de 70 ans, en sa maison et en la communion de notre mère sainte église, a rendu l'âme à Dieu, après s'être icelle confessée et avoir reçu le saint viatique du corps de nostre Seigneur et l'extrême onction le mardy devant son trépas ». Randonnai, registres paroissiaux.