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23
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12 septembre 1643, «
Lecture des articles accordés et signés le 9 avril dernier, entre noble homme Nicolas du Tremblay, sieur de Gaillon, et damoiselle Marguerite du Tremblay sa soeur, en présence de dame Catherine Bautru leur mère, touchant la succession de leur père, portant que ledit sieur de Gaillon s'oblige à payer à la demoiselle sa soeur la somme de 12000 livres tournois, avec une chambre garnie évaluée à la somme de 300 livres pour toute part d'héritage
»
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AO
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Marguerite du Tremblay épousa par contrat,
le 8 juillet 1648
, René de Glapion, écuyer, sieur du lieu, auquel elle apporta en dot la somme de 15600 livres
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AN
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24
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Noble Nicolas II du Tremblay, sieur de la Bonnerie, épousa par contrat
le 10 février 1641
, damoiselle Geneviève Crestot, fille de noble Pierre Crestot, sieur de Cherfaix, Secrétaire de la chambre du Roy. Il apportait 15000 livres en deniers comptants «
ou en marchandises
» et son épouse 10000 livres
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AO
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Après la mort de son père, Nicolas II du Tremblay, sieur de Gaillon «
à présent possédant ladite forge
», fit une reconnaissance de cens à l'Abbaye de la Trappe à raison de 72 sols 6 deniers pour la forge de Randonnai et 20 sols pour celle de Gaillon
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AO
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L'aveu de la forge de Randonnai, rendu au seigneur de Tourouvre par Nicolas II du Tremblay,
le 25 avril 1650
, par lequel il reconnaît «
être tenu à foi et hommage à toute mutation
» est important. En effet, il prouve que la rente établie par le bail de 1619 a été rachetée et par conséquent que Nicolas II du Tremblay est devenu, non seulement «
propriétaire
» de la forge de Ramdonnai, mais aussi vassal du seigneur de Tourouvre
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NT
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Nous en avons pour preuve une quitance donnée par le seigneur de Tourouvre, le 11 mars 1653, qui établit que Nicolas II du Tremblay s'est acquitté «
de 2700 livres pour amortissement de la rente de 140 livres due sur les 280 livres du bail de la grosse forge de Randonnai
»
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LM
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L'aveu de la seigneurie de Randonnai, rendu par Antoine de la Vove, segneur de Tourouvre,
le 29 août 1656
, confirme ce qui précède puisqu'il porte: «
le fief de la grosse forge à fer, baillée à 20 sols de rente infeodée audit Nicolas Tremblay, lequel en est homme et le tout de present racheté pour un vasseur
»
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AN
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Il fut reçu Conseiller secrétaire du Roi maison et couronne de France et de ses finances le 28 mars 1657, par la résignation de Nicolas Guillebert
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Abraham Tessereau, Histoire de la grande chancellerie de France, Paris, 1676
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Dérôlable de la taille en raison de son office, Nicolas II du Tremblay souleva contre lui les habitants de Randonnai, qui portèrent leur cause devant le Grand Conseil
le 15 juillet 1657
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NT
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Il mourut l'année suivante, le 6 septembre 1658: «
Nicolas du Tremblay, escuyer, sieur de Gaillon, secrétaire du Roi, âgé de 59 ans, après avoir receu comme un bon crestien les saints sacrements de l'église, a rendu l'âme à Dieu le Créateur
»
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Randonnai, registres paroissiaux
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Le règlement de sa succession n'intervint que
le 17 novembre 1678
par un partage fait entre François du Tremblay, écuyer, sieur de Gaillon, «
fils aîné noble et principal héritier
» et ses puînés
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AO
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25
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18 octobre 1660
, damoiselle Geneviève Crestot, veuve de Nicolas II du Tremblay, épousa par contrat Missire Pierre de la Vove, chevalier, seigneur de la Rosière, fils de Messire Robert de la Vove, chevalier, seigneur de Bellegarde, Autheuil et autres lieux et de dame Anne de Francechi. L'époux apporta la jouissance de la terre de la Rosière, elle, tous les biens échus par le décès de son époux, selon inventaire «
dont il enterra dans la communauté la somme de 30000 livres
»
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AO
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18 novembre 1694, «
dame Geneviève Crestot épouse de Messire Pierre de la Vove, chevalier, seigneur de Bellegarde, morte vers les trois heures du matin a été inhumée à cinq heures du soir au pied de la croix de ce cimetière, selon son testament
»
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Tourouvre, registres paroissiaux
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7 novembre 1699, partage des immeubles de la succession de défunte Madame de Bellegarde
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NT
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26
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18 décembre 1703, demoiselle Catherine du Tremblay disposa de tous ses biens, par donation universelle, mutuelle et réciproque entre vifs, en faveur de dame Marie de la Vove «
sa soeur de mère
»
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NT
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7 août 1710, donation par dame Marie de la Vove, en faveur de Pierre du Tremblay, son neuvu, devant Robert Bodier, notaire à Châteauneuf en Thymerais
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25 janvier 1714
, partage de la succession de Catherine du Tremblay. Dame Marie de la Vove, veuve de Messire Jacques de Bailleul, chevalier, seigneur de Bailleul, «
pour la bonne amitié qu'elle a toujours eue et continuera toute sa vie à ses neveux et nièces
» remet ladite donation pour être partagée par forme de licitation entre les sieurs de la Bonnerie, du Tremblay et d'Aureville
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NT
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1er octobre 1735, donation universelle de ses biens, par dame Marie de la Vove, en faveur de son neveu
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MC
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30 avril 1740
, dame Marie de la Vove, dame de Bellegarde, la Rosière, fief d'Autheuil et autres lieux, fit donation à ses neveux, Charles du Tremblay, écuyer, sieur d'Aubry et Gédéon Pierre du Tremblay, aussi écuyer, du manoir seigneurial de Bellegarde, terres et métairies de Bellegarde, la Rosière, la Garenne, les Brousdières, estimés à la somme de 29270 livres
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NT
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24 juin 1668, reconnaissance par François du Tremblay, écuyer, sieur de Gaillon, de présent possédant ladit forge, de 20 sols plus 3 sols, et de trois livres plus 12 sols pour la forge de Randonnai
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AO
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Il comparaît avec la noblesse du Perche à l'appel du ban le 3 septembre 1674
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Olivier de Romanet, Rôle du ban et de l'arrière-ban du Perche, Mortagne 1901
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15 novembre 1675, François du Tremblay, écuyer, sieur de Gaillon «
prend et retient à titre de rente et fieffe perpétuelle, pour lui ses hoirs et ayant cause, du trésor de la fabrique de l'église Saint Malo de Randonnay: un lieu et place sise dans ladite église où ont esté inhumés les prédécesseurs dudit sieur de Gaillon, au devant de l'autel de Saint Michel, au dernièrement dit Saint nicolas, joignant d'un costé la paroy de ladite église, d'autre costé le banc et place du feu sieur de Belleperche, une allée entre deux, moyennant la somme de 10 sols tz. de rente annuelle
»
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NT
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